Violemment arraché à sa dernière part d’humanité, le serpent se dressa et contempla l’appétissant spectacle qui s’offrait à lui. N’étant désormais que pur instinct, il ressentit, dans chaque recoin de sa chair, l’appel enragé de sa nature prédatrice, et s’enivra de son propre venin.
— La dernière mue de l’enfant seul.





